••• Sous les drapeaux, je passe mes samedi de permission dans un club, le "Ten Gallions" jouxtant l'Olympia à Paris; histoire de garder la forme sur le piano acoustique profitant des jams dont le lieu est coutumier. Je rencontre ainsi un petit groupe dont j'apprécie le style Genesis. Je les rejoins une fois libéré, et nous décidons de nous appeler 'Pi 3.14'. Plus

••• Le groupe ne survit pas longtemps, après la sortie de son seul simple en 1978. Barclay rend son contrat au groupe tout en nous gardant Hubrenne (voix) et moi. C'est ainsi que j'obtiens mon premier contrat solo débouchant sur mon premier disque solo, "Back to scales tonight", un album de chansons ouvertement influencées par Stevie Wonder. Plus

••• Cette même année je rencontre Geneviève Auger, alors étudiante en sciences-éco. Nous nous marions six ans plus tard.

••• La période Barclay s'avère enrichissante sur le plan professionnel, m'étant donné de rencontrer, de me lier d'amitié et parfois de travailler avec des pointures établies telles que Bernie Lyon, Daniel Balavoine, Raymond Lefèvre, Richard Bohringer, Guy Marchand, Jean-Louis Trintignant (pour qui je joue quelque notes sur "Le Maître-Nageur").

••• En 1979, je deviens une véritable bête de studio. Pas un endroit de Paris que je ne connaisse et ne squatte, souvent plusieurs fois par jour, à me forger un profil de synthétiseur-arrangeur, à mettre les dernières touches et finaliser tout ce que l'ère disco peut engendrer, quelque soit la taille du projet, presqu'exclusivement armé de mes machines Korg. Plus

••• C'est un travail de 'post-production', où je me retrouve parfois seul avec l'assistant à me demander quoi ajouter, lorsque tous, des musiciens à l'Artiste, ne sont sont déjà plus là. Un bon synthétiseur, ça se 'dirige' rarement. D'où des situations assez cocasses telles que de participer à "Comme une symphonie d'Amour" des légendaires Myriam Makeba / Hugh Masekela sans même les avoir rencontrés. Plus

••• Manu Dibango m'invite également sur quelques-uns de ses projets. On me confie bientôt quelques réalisations, dont "Je veux de la tendresse" de Jean-Paul Dréau, interprêté en 1980 par Janick Prévost, à la demande de Léo Missir. Plus

••• De séance en séance, je me retrouve à travailler sur quelque illustration sonore dans le studio de maquette de Barclay, avec des musiciens anglais pour une fois. Séance que Julian Scott (basse) relate à son frère Robin. Robin Scott, alors artiste Barclay, est en production d'une bombe à retardement appelée "Pop Muzik", qui engendrera à son tour ma participation à l'épopée Level 42. Plus

••• Et du milieu antillais de mes débuts, je garde des liens avec les frères Francfort, alias 'The Gibson Brothers', essentiellement Patrick (batterie) et Alex (piano). Je tourne avec eux (surtout en Espagne où leur "Cuba" fait un tabac). Ils m'impliquent dans plusieurs projets, dont leurs propres disques, produits ceux-là par Daniel (Bangalter) Vangarde. Plus

••• Une franche amitié s'établit entre Daniel et moi; il est le premier à me parler du Synclavier. Daniel rêve d'une collaboration plus poussée, allant jusqu'à faire construire un 'concept' studio à cet égard. Mais il met malencontreusement fin à ce rêve, sans le savoir, le jour où il me recommande à un certain Chris Blackwell. Plus

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Mon, Mar 15, 2010

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